L’Affaire de la milliardaire “Claudine Razaimamonjy” a mis le régime dans l’embarras

ClaudineLe feuilleton “Claudine Razaimamonjy”, continue d’alimenter les commentaires dans la presse. La femme d’affaires proche du couple présidentiel arrêtée il y a plus d’un mois (3 avril 2017), a été placée sous mandat dépôt par des juges de la chaîne pénale anti-corruption qui s’était évanouie, a été transférée d’urgence à l’hôpital Joseph Ravohangy Andrianavalona (HJRA), évacuée à l’ile Maurice puis rapatriée en catimini, … et est toujours hospitalisée à l’HJRA jusqu’à ce jours, selon la version officielle.

Des noms de membres du gouvernement sont cités dans cette affaire et plusieurs hauts responsables de l’Etat ont été limogés, puisqu’ils aurait refusé de protéger la milliardaire, conseillère spéciale du président de la République.

Le quotidien “La Gazette de la Grande île” relate cette semaine que cette affaire a mis le régime dans l’embarras. L’auteur de l’article rappelle que: “les bailleurs exigent des éclaircissements au sujet de cette affaire”. L’auteur de l’article affirme que “ces bailleurs connaissent l’histoire de A à Z et veulent entendre la version officielle pour savoir à quel point, et jusqu’à quand, le gouvernement malgache va se moquer d’eux”. Selon La Gazette, les bailleurs veulent surtout montrer qu’ils gardent un œil sur les suites judiciaires qui seront réservées à cette affaire « Claudine Razaimamonjy« .

La rédaction de ce quotidien accuse certains hauts responsables d’avoir négligé la réalité lorsqu’ils auraient bénéficié des largesses de cette milliardaire proche du pouvoir. Et aujourd’hui, selon toujours la Gazette de la Grande Île, le régime se retrouve dans le plus extrême embarras car les preuves sont accablantes. Les sommes détournées par Claudine Razaimamonjy et ses complices proviennent de fraudes aux marchés publics concernant des projets liés à l’amélioration du système éducatif à Madagascar.

“C’est une honte lorsqu’on connaît le retard de la Grande Ile en termes de l’alphabétisation, d’équipement des établissements scolaires et de rémunération des enseignants. Voler une école, c’est comme voler un hôpital, braquer une église ou piller un tombeau. C’est mesquin, petit, immoral et ça porte malheur”, a conclu ce quotidien.

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